MEBAPLN/ Réformes éducatives : le Ministre DINGARA au cœur du jardin scolaire de Souli
Ce lundi 9 mars 2026, le Ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales, Jacques Sosthène DINGARA, s’est rendu sur ce site pour constater de visu la réalité de cette initiative portée par les établissements scolaires. À l’école Souli de Ouahigouya, en pleine zone urbaine, le jardin scolaire est bien plus qu’un simple espace de culture. Il est devenu un véritable laboratoire d’apprentissage et un symbole vivant des réformes engagées dans le système éducatif burkinabè.
Située dans un environnement urbain, l’école Souli se distingue par la propreté et l’assainissement de son cadre de vie et de travail. Malgré les contraintes d’espace, la communauté éducative a su aménager un jardin scolaire fonctionnel, rendu possible grâce à la disponibilité d’un point d’eau permettant l’entretien régulier des cultures.
Arrosoir en main, le Ministre Jacques Sosthène DINGARA a joint le geste à la parole en participant lui-même à l’entretien du jardin scolaire, procédant à l’arrosage des plants de tomates cultivés par les élèves. Un geste symbolique qui illustre l’engagement des autorités éducatives à accompagner concrètement la mise en œuvre de cette réforme dans les établissements scolaires.
Le jardin présente une diversité de spéculations : des tomates arrivées à maturité, des aubergines violettes, quelques pieds de maïs, de la laitue ainsi que des feuilles comestibles appelées Barambourou en langue locale. Toutes ces cultures sont soigneusement entretenues par les élèves eux-mêmes, sous la supervision de leurs enseignants.
Au-delà de la production, l’initiative poursuit avant tout un objectif pédagogique. À travers la pratique et l’apprentissage par l’action, les enfants découvrent les techniques de base du jardinage et développent des compétences utiles pour leur avenir.
Le jardin scolaire contribue également à l’amélioration de l’alimentation des élèves, tout en les sensibilisant à l’importance de produire localement. Pour le Ministre Jacques Sosthène DINGARA, cette approche traduit une rupture dans la philosophie éducative : il s’agit désormais d’apprendre aux enfants à produire et à se nourrir par eux-mêmes, dans une logique d’autonomie et de responsabilité.
La visite s’est achevée par un geste symbolique. Les élèves de l’école Souli ont remis au ministre un panier de tomates fraîchement cueillies dans leur jardin scolaire, illustrant à la fois la pertinence, l’effectivité et la plus-value de cette réforme déjà visible dans les établissements.





