CASEM/MEBAPLN : Une physionomie satisfaisante des indicateurs de performance
Instance majeure de gouvernance, le Conseil d'Administration du Secteur Ministériel (CASEM) de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, s’est penché ce vendredi 27 février 2026 à Ouagadougou sur la performance globale du département.
Les résultats atteints en 2025 présentent des caractéristiques claires de lisibilité et traduisent les efforts consentis par l’ensemble des acteurs.
Des indicateurs de performance en nette progression
Première de deux sessions ordinaires inscrites au compte de l’année 2026, ce CASEM a examiné et adopté le rapport d’activités du département, le contrat d’objectifs du Ministre et les rapports annuels de performance des programmes budgétaires.
Cet exercice d’évaluation et de redevabilité dégage globalement de très bons résultats. L’un des indicateurs de référence en termes de performance est la réalisation d’un taux de succès au CEP de 89,26 % et d’un taux de succès à l’évaluation certificative du non formel de 83,31 %.
L’impact des réformes engagées dans le sous-secteur est également lisible. Il s’agit de l’ouverture de 499 Centres d’Éveil et d’Éducation Préscolaire, contre seulement 200 existants jusqu’alors, et de l’effectivité du port de la tenue scolaire en Faso Dan Fani / Koko Donda dans 16 980 structures éducatives.
Autres résultats remarquables : la mise en place des conseils d’école dans l’ensemble des structures éducatives en vue de renforcer la gouvernance participative ; l’expérimentation de l’introduction des TIC dans 2 292 écoles primaires et 499 CEEP (contre 260 auparavant) ; l’initiation aux métiers dans l’enseignement primaire par 16 614 enseignants dans 3 252 écoles.
Résilience et vision pour une transformation qualitative
Dans un contexte de crise sécuritaire, certains acquis tels que l’opérationnalisation de la RadioTélévision Éducative (RTE), la réouverture de 1 894 écoles ayant permis l’inscription de 439 378 élèves et l’accompagnement spécifique de 29 750 candidats déplacés internes au CEP 2025 traduisent la résilience du système éducatif et de ses acteurs.
Avant l’adoption des outils soumis au Conseil, ceux-ci ont fait l’objet d’échanges constructifs en vue d’améliorer les pratiques.
Conforté par de tels résultats, et saluant l’engagement inébranlable des acteurs ainsi que celui renouvelé des partenaires, le Ministre Jacques Sosthène DINGARA a souligné la vision et les enjeux de transformation qualitative de l’éducation, identifiée comme un levier de développement durable de notre pays.
« Notre ambition demeure intacte : bâtir une école burkinabè inclusive, innovante et porteuse d’espoir pour chaque enfant vivant au Burkina Faso », a réaffirmé le Ministre DINGARA.
Ce CASEM a également connu la participation effective de la Représentante Résidente de l’UNICEF au Burkina Faso, Dre Chantal UMUTONI, chef de file des partenaires techniques et financiers intervenant dans le secteur de l’éducation.
Le Ministre DINGARA a salué cette présence et réaffirmé la vision du Burkina Faso ainsi que la volonté de construire un partenariat utile et prospère, respectueux de la souveraineté nationale.
DCRP/MEBAPLN.





